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Selasa, 11 Juni 2013

ler tous les contrôles de sécurité. De plus, il peut même être préférable de consolider plusieurs cont

nteragissent. Ainsi, chaque composant effectue lui-même toutes les validations nécessaires pour garantir la sécurité. En pratique, ce modèle n'est appliqué que partiellement puisqu'il est habituellement impraticable de dédoubler tous les contrôles de sécurité. De plus, il peut même être préférable de consolider plusieurs contrôles de sécurité dans un composant réservé à cette fin. Ce composant doit alors être considéré comme étant sûr par l'ensemble du système.
Politique de sécurité[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Politique de sécurité informatique.
La sécurité des systèmes d'information se cantonne généralement à garantir les droits d'accès aux données et ressources d'un système, en mettant en place des mécanismes d'authentification et de contrôle. Ces mécanismes permettent d'assurer que les utilisateurs des dites ressources possèdent uniquement les droits qui leur ont été octroyés.
La sécurité informatique doit toutefois être étudiée de telle manière à ne pas empêcher les utilisateurs de développer les usages qui leur sont nécessaires, et de faire en sorte qu'ils puissent utiliser le système d'information en toute confiance. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de définir dans un premier temps une politique de sécurité, c'est-à-dire :
élaborer des règles et des procédures, installer des outils techniques dans les différents services de l'organisation (autour de l'informatique) ;
définir les actions à entreprendre et les personnes à contacter en cas de détection d'une intrusion ;
sensibiliser les utilisateurs aux problèmes liés à la sécurité des systèmes d'informations ;
préciser les rôles et responsabilités.
La politique de sécurité est donc l'ensemble des orientations suivies par une entité en matière de sécurité. À ce titre, elle se doit d'être élaborée au niveau de la direction de l'organisation concernée, car elle concerne tous les utilisateurs du système.
Responsable de la sécurité du système d'information[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Responsable de la sécurité du système d'information.
Cela étant, en France, ce sont principalement les grandes sociétés, entreprises du secteur public et administrations qui ont désigné et emploient, à plein temps ou non, des « responsables de la sécurité des systèmes d'information ». Les tâches de la fonction dépendent du volontarisme politique ; les cadres ou techniciens concernés ont en général une bonne expérience informatique alliée à des qualités de pédagogie, conviction, etc. Peu à peu, le management de la sécurité informatique s'organise en domaines ou sous-domaines des services informatiques ou d'état-major ; ils sont dotés de moyens financiers et humains et intègrent les contrats de plan ou de programmes de l'entreprise.
Ainsi, il ne revient pas

Senin, 10 Juni 2013

Erich Leinsdorf, puis par William Steinberg en 1969. En 1973, Seiji Ozawa fut nommé nouveau directeur mus

nale, musiques électroniques synthpop sont composées par Raymond Lefèvre.
Effets spéciaux[modifier | modifier le code]
Guy Delécluse, responsable de la conception de
Le Boston Symphony Hall.


L'orchestre symphonique de Boston en 1891.
L'Orchestre symphonique de Boston, en anglais Boston Symphony Orchestra (BSO) compte parmi les orchestres symphoniques les plus prestigieux. Il est particulièrement renommé pour la qualité de ses pupitres de cordes.
Historique[modifier | modifier le code]

Le BSO est en résidence au Symphony Hall de Boston.
L'orchestre fut fondé en 1881 par un mécène, Henry Lee Higginson. Il se produisit la première fois le 22 octobre 1881 sous la direction de Georg Henschel. Il eut rapidement des chefs célèbres, dont Arthur Nikisch de 1889 à 1893, Allard de Ridder en 1919 et Pierre Monteux de 1919 à 1924 qui contribua à donner à l'orchestre un « son français » qui est encore aujourd'hui une de ses caractéristiques. Cependant, c'est sous la baguette de Serge Koussevitzky que l'orchestre atteignit une renommée mondiale.
Pendant l'ère Koussevitzky, le BSO donna régulièrement des concerts radiodiffusés, et fit de Tanglewood sa résidence d'été ; Koussevitzky y fonda par ailleurs le Centre Musical de Berkshire, aujourd'hui Centre Musical de Tanglewood. Koussevitzky commanda également de nombreuses pièces à des compositeurs réputés parmi lesquels Sergueï Prokofiev (Symphonie n° 4), Igor Stravinski (Symphonie de psaumes), Maurice Ravel (Concerto en sol), Paul Hindemith (Konzertmusik pour orchestre à cordes et cuivres), etc. Le BSO a aussi donné en première mondiale le Concerto pour orchestre de Béla Bartók, commande de la Fondation Koussevitzky.
En 1949, Charles Münch succéda à Koussevitsky. Ce fut sous sa direction que l'orchestre commença à voyager à l'étranger. Munch fut remplacé en 1962 par Erich Leinsdorf, puis par William Steinberg en 1969.
En 1973, Seiji Ozawa fut nommé nouveau directeur musical, et la sensibilité de son style en fit très rapidement un chef très estimé. Il resta ainsi à la tête de l'orchestre jusqu'en 2002. C'est James Levine qui le remplaça, le premier Américain à occuper ce poste.
Le virtuose Willy Hess fut premier violon de l'orchestre de 1904 à 1910.
Le Boston Pops Orchestra est également basé au Symphony Hall. Fondé en 1885 et dirigé pendant près d'un demi-siècle (1930-1979) par Arthur Fiedler, il joue un répertoire plus léger, plus populaire. Il est actuellement dirigé par Keith Lockhart après l'avoir été pendant 15 ans par le compositeur John Williams.
Pour les grandes œuvres chorales, le Tanglewood Festival Chorus se joint au BSO ou au Boston Pops. Fondé par John Oliver en 1970, ce chœur est constitué de deux cent cinquante choristes amateurs. Avant la création du chœur, le BSO employait fréquemment le Club Choral de Harvard et la Société Chorale de Radcliffe comme chœurs de prédilection.
Direction musicale[modifier | modifier le code]