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Sabtu, 25 Januari 2014

ainsi qu'elle le raconte dans ses mémoires Le cinéma, Mr. Griffith et moi. Les grandes fresques King Vidor est le cinéaste de fresques cin

dman, lui-même voulant épouser Greta Garbo (et Garbo accepta). Vidor est par ailleurs le premier à avoir dirigé John Wayne : cascadeur et figurant, ce dernier apparaît à 19 ans dans Bardelys the Magnificent (1926). Invisible depuis 80 ans, le film a été (re)découvert courant 2007. Il a été diffusé pour la première fois sur France 3 courant 2008.
Durant les années 20 également, il entame une collaboration régulière avec la star John Gilbert (His Hour en 1924 d'après Elinor Glyn), collaboration qui culmine avec La Grande Parade, et Gilbert est le partenaire d'une autre icône du cinéma, Lillian Gish, dans une autre superproduction, La Bohème (1926), d'après le roman d'Henri Murger. Les deux hommes sont alors amoureux de Lillian Gish mais la Duse de l'écran ne donne pas de suite, ainsi qu'elle le raconte dans ses mémoires Le cinéma, Mr. Griffith et moi.
Les grandes fresques
King Vidor est le cinéaste de fresques cinématographiques parmi les plus imposantes du xxe siècle. Sa vision ample et démiurgique du monde prend sa pleine mesure dans les films épiques dont il deviendra le spécialiste. Quelques exemples : La Grande Parade (1925) sur la Première Guerre mondiale, La Foule (1927) intimiste mais à la vision monumentale, Le Grand Passage (1940) sur les guerres indiennes, Une romance américaine (1944) épopée industrielle malheureusement amputée par les producteurs, Duel au soleil (1946), western de série B hypertrophié par D.O. Selznick et par la puissance visuelle de Vidor et enfin Salomon et la Reine de Saba (1958) ultime film du cinéaste et formidable péplum biblique.
D'une durée de 140 minutes, Une romance américaine, sa fresque sur l'industrie de l'acier (d'un budget record de trois millions de dollars) fut amputée de plus d'une demi-heure parce qu'il était urgent de multiplier les séances. Coupé sans l'aide du cinéaste, le film fut un immense échec et marqua la fin de la collaboration entre Vidor et la MGM. Lorsqu'il évoquera cet échec dans ses mémoires, Vidor semblera fortement marqué par cette expérience.
On note une adaptation dispendieuse et épique de Guerre et paix de Tolstoï en 1956, comptant dans sa distribution Henry Fonda, Audrey Hepburn et Anita Ekberg, et une version romancée de la vie de Frank Lloyd Wright avec Le Rebelle en 1949. Ce film lyrique et flamboyant, basé sur le roman à succès d'Ayn Rand, est considéré comme un des chefs d'œuvre du cinéaste et une des plus grandes performances de Gary Cooper. Selon Barthélémy Amengual, "plus soviétique que jamais par son amplification épique, cette geste évoque Dovjenko".
Fasciné par les bâtisseurs, les capitaines d'industrie, les chefs de guerre, en bref les « Bigger Than Life », il manifesta aussi un intérêt profond pour les anonymes et les oubliés des grandes sociétés, avec La Foule en 1928, Notre pain quotidien en 1934 ou Hallelujah en 1929, premier film de Hollywood entièrement interprété par des Noirs.

Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à


4 Transports
5 Culture
6 Évêché
7 Notes et références
8 Liens externes
Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad.
Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West.
Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est.
L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe1.King Vidor est dans le livre des records pour la plus longue carrière de metteur en scène de cinéma. Son premier film date de 1913 avec Ouragan sur Galveston et son dernier de 1980 : le documentaire La Métaphore.
En 1916, il épouse Florence Arto, qui deviendra une star sous son nom marital. Ensemble ils s'établissent à Hollywood. Selon le Dictionnaire du cinéma américain des Références Larousse, Vidor est figurant, assistant, comptable, régisseur, scénariste. David W. Griffith est son modèle. Dès 1920, il fonde son propre studio, Vidor Village, et dirige une série de films, presque tous avec Florence Vidor (qui a déjà travaillé avec Frank Lloyd et Cecil B. DeMille), jusqu'en 1923, date à laquelle le Vidor Village disparaît. Cependant, durant toute sa carrière, Vidor gardera une liberté rare à Hollywood. Florence Vidor, elle, part travailler avec Ernst Lubitsch et Malcolm St. Clair.
King Vidor dirige sa deuxième femme Eleanor Boardman dans la plupart de ses films muets suivants, dont Fraternité et Bardelys avec John Gilbert. Nigel Cawthorne a rapporté une anecdote selon laquelle Gilbert avait proposé un double mariage à Vidor et Boar

n, des Milford Writers' Conference (avec Judith Merril et James Blish) et du Clarion Writers Worksho

Né dans l'Oregon, il quitte la maison familiale à l'âge de 19 ans pour se rendre à New York, où il devient membre du groupe The Futurians, en compagnie, entre autres, d'Isaac Asimov et de Frederik Pohl. Il publie sa première nouvelle, Resilience, en 1941.
Avant d'être reconnu comme auteur, il est d'abord célèbre comme critique littéraire. Sa première critique, parue dans un fanzine, à propos du roman le Monde des Ā de A. E. van Vogt a un impact considérable sur le roman et est souvent citée comme la critique la plus virulente dans le domaine (« Van Vogt est un pygmée qui utilise une machine à écrire géante »). Van Vogt, loin de s'en offusquer, prédit au contraire au jeune homme, à la lecture de son style, une « carrière littéraire brillante ». Knight saura l'en remercier le moment venu en écrivant l'Arbre du temps, nouvelle d'inspiration tout à fait van vogtienne et clin d'œil de « pro ».
En attendant, il commente d'autres romans pour de nombreux magazines et est généralement considéré comme le premier critique de science-fiction. Il reçoit d'ailleurs un prix Hugo en 1956 pour une compilation de ses critiques.
Son premier roman, Hell's Pavement est publié en 1955. En 1965, il fonde la Science Fiction and Fantasy Writers of America (SFWA), dont il est le premier président jusqu'en 1967. Il est également cofondateur du National Fantasy Fan Federation, des Milford Writers' Conference (avec Judith Merril et James Blish) et du Clarion Writers Workshop.
En 1966 il publie le "Nebula Award Stories 1" et crée son prix.
En 1971, il écrit une biographie de Charles Fort. Toutefois, sa principale activité sera l'édition, en particulier celle de l'anthologie Orbit, dont plus de 20 volumes ont déjà été publiés.
En 1994, la SFWA lui décerne le Grand Master Award pour souligner l'ensemble de son œuvre. À son décès, ce prix est renommé Damon Knight Memorial Grand Master Award en son honneur.
Le grand public connaît notamment son œuvre par le biais de la série télévisée La Quatrième Dimension, laquelle base un de ses plus célèbres épisodes sur la nouvelle To Serve Man (Pour servir l'homme, reprise dans plusieurs anthologies).
Il est l'époux de Kate Wilhelm, également auteur de science-fiction.Brune au regard clair, à ses débuts elle précède Hedy Lamarr dans la mythologie des femmes fatales, apparaissant au second plan derrière Clara Bow, Fay Wray ou Jean Arthur. Elle accède rapidement au vedettariat, partenaire de William Powell, Ronald Colman, Fredric March, Herbert Marshall, plus tard Edward G. Robinson, Errol Flynn, Leslie Howard, Claude Rains et Humphrey Bogart.
Elle débute au cinéma dans le studio Paramount qui emploie durant les années trente Marlene Dietrich, Claudette Colbert, Carole Lombard. Puis son contrat est racheté par la Warner « qui agence tout exprès pour elle de somptueux mélodrames »1 comme Voya